A très bientôt !
Salutations arpenteur de la Toile ! Tu es je le crains
égaré... Si tel est le cas, saches que tu viens de tomber dans un fourre tout sans nom... Tu peux fureter à l'envie, en espérant que quelques articles t'intéresseront. Bonne lecture et à très
bientôt.
Le Fanzine Bazarts' : le numéro 2 est dispo ici : http://perso.orange.fr/bazarts/
Isangeles.
Et voilà ! encore un fil de fer... mais comme vous pouvez le voir, il y a de l'évolution ! Le fil de fer project a porté ses fruits ! Je ne suis pas encore tout à fait satisfait mais
tout de même, il y a une grosse progression... Karikature avait raison il y a un an quand elle me disait de simplifier au maximum avant d'aller plus loin... Merci à elle ! et à tous vos conseils
(clin d'oeil spécial pour Philippe G.)
Et voici en retard, quelques souvenirs croqués lors du 4eme salon multimédia de Puy l'Evêque.


Un scénario de commande ! Mon premier. Avec la permission des dessinatrices, voici donc le pitch et les personnages, ainsi que quelques dessins.
Colt et Dentelles
Scénario : Isangeles
Dessins : Julie et Lydia http://sailormyth.free.fr/, http://www.lydiaportefolio.com/
Pitch :
Nous sommes en 1890. L’ère victorienne est à son apogée et commence sa lente chute. Les jeunes gens font encore le Grand Tour, même si ce dernier est en perte de vitesse. Les grandes familles bourgeoises et aristocratiques poursuivent cependant à envoyer leur rejeton dans un parcours initiatique vers les grandes villes européennes. De l’autre côté de l’Atlantique, les grandes familles d’industriels américains se lancent à leur tour dans cette tradition anglaise. On voit donc débarquer dans les villes européennes comme Vienne, Florence, Paris, Baden-Baden ou encore Venise la jeunesse dorée de la puissance anglaise et de la toute naissance bourgeoisie mal dégrossie des Etats-Unis. La rencontre fera naître des étincelles. Nos deux héros sont accompagnés dans leur tribulations par les éternels chaperons. Pour la jeune anglaise, il s’agit d’une femme austère mais à l’humour pince sans rire très développé. Pour notre jeune américain, c’est un pasteur qui s’y colle, presque aussi jeune que lui, mais à la culture impressionnante et au passé… coquin dirons nous… Mais lors d'une soirée très comme il faut... un meurtre va plonger nos deux aventuriers dans une enquête au dénouement bien surprenant...
Les personnages :
Winslow Carter :
Un jeune homme de Boston. Il vient de finir des études d’avocat et semble promis à de hautes fonctions dans les milieux d’affaires américain. Il est réservé dans un premier temps. Mais il a l’arrogance de la jeune nation américaine. Il sait beaucoup de choses mais bien peu sur les femmes et l’amour. Il est vif et parfois un peu emporté quand l’action est là. C’est un excellent tireur. Il ne porte pas d’armes sur lui. C’est le Pasteur qui les garde. Côté vestimentaire, il est plus qu’élégant. Mais à la mode du nouveau monde. Il fait ce tour d’Europe pour une raison bien précise. Il veut rapporter dans ces bagages une jeune européenne, riche ou pas, peu importe. Il veut une européenne. En mémoire à sa grande mémé, venu d’Irlande dans le temps et dont le mari est mort lors de la guerre de Sécession (civil war). Il aime la vie et ne veut pas passer à côté de ce qui sera pense-t-il le dernier moment pour s’amuser avant d’entrer dans la vie des affaires.
Pasteur Artemus Magnet
Le Pasteur… Il a entre 5 et 10 ans de plus que son pupille. Mais on ne sait pas trop. Son passé est entouré de mystères. Nous savons, nous autre auteurs quels sont ces mystères. Il est issu d’une famille de pionniers. Il sait donc manier un colt avec efficacité. Ses parents sont morts très tôt. Il a hérité d’une belle somme. Il a décidé d’aller vivre la belle vie en Europe pour y devenir un artiste, un peintre. Il a mené une vie de débauche et n’a rien fait de bien en art. Il est rentré ruiné au pays. Il a trouvé refuge dans la religion. Il est pasteur depuis 3 ans. Il aime bien boire sans être ivrogne. C’est un irlandais d’origine. Grand et guindé. Mais son savoir en femme et en séduction (il aime bien les belles femmes…) vont créer un ressort comique en contraste avec sa qualité de pasteur. Il a un visage très expressif. Il a été engagé par les parents de Winslow pour veiller sur l’intégrité physique du jeune homme. Il est gentil et n’aime pas les personnes pédantes, comme ces anglaises si imbues de leur puissance. Il a toujours avec lui une énorme bible qui peut servir de massue à l’occasion. Il porte sous sa veste deux armes, deux colts…
Elizabeth Barrow
Fille de bonne famille, elle est envoyée en Europe pour qu’elle ait le temps de s’assagir. Elle est la petite dernière d’une famille ne comprenant que des garçons. Elle est promise à un homme d’une trentaine d’années qu’elle n’aime pas. Après avoir passé un mois enfermée volontairement dans sa chambre, les parents ont décidé de l’envoyer à l’autre bout de l’Europe pour lui faire voir du pays. Au retour, ils comptent bien la marier de force, mais ça, elle l’ignore…
Elle est curieuse et aime la vie. Elle est en complète rupture avec le mode de vie victorien. Elle sait pourtant tenir son rang. Elle veut de l’aventure, comme dans les romans qu’elle dévore. Elle est espiègle mais un peu peste aussi. Une jeune femme de 20 ans à peine. Elle est très coquette. Ses tenues sont soignées. Elle aime plaire sans pour autant être aguicheuse. Cela ne se fait pas.
Victoria
Une dame d’une trentaine d’années. Elle est l’antithèse de Elizabeth. Rigoureuse, parfois très austère, elle surveille les moindres gestes et paroles de sa protégée. Elle a toujours une ombrelle fermée à porté de main pour tabasser le premier mâle qui s’approcherait trop de sa petite et d’elle même. Elle n’est pas insensible au charme des hommes, mais elle cache une vieille blessure. Mariée très jeune, son mari est mort d’une fièvre alors qu’ils étaient en Inde. Elle est rentrée au pays et a été engagée pour élever la jeune adolescente turbulente qu’était Elizabeth. C’est elle qui a suggéré à la famille d’envoyer la jeune femme en voyage. Elle ignore tout des desseins des parents.
Victoria est fière d’être anglaise et d’appartenir à la puissance la plus grande sur terre. Elle méprise les autres civilisations. Rien ne trouve grâce à ses yeux. L’armée anglaise est son modèle, comme il fut celui de son mari.
Durant le voyage, elle compte bien éviter qu’Elizabeth ne devienne trop indépendante… Elle risque d’être déçue par ce dernier point…
Quelques petits textes et photos, parfois dessins sur des endroits visités dans le Sud.
Collioure.
Il est des lieux qui se gravent au fond de votre mémoire et qui ne vous quittent plus.
Ce n’est pas seulement l’image qui reste, mais tout ce qui va avec : de la sensation du vent doux dans les cheveux à la caresse du soleil sur la peau en passant par le chant de la mer sur la
plage et les rochers. Et quand un besoin d’évasion se fait sentir, quand le ciel menace, que la grisaille des jours se confond avec la nuit naissante… l’image de Collioure chasse les angoisses.
Un bref répit, appréciable, qu’il faut goulûment goûter. Un bref répit fait de sensations qui nous ont rendu heureux. Collioure ? Un moment de sérénité dans mon souvenir. C’était lors des
vacances de la Toussaint, une brève escapade vers la Mer. Il faisait beau, un ciel bleu à perte de vue et une chaleur saine et douce, et bien peu de monde. Une promenade dans les rues intrigantes
du village, des ruelles sinueuses, marrantes, fleuries. Le bruit des pas résonnait, faisant échos au martèlement des vagues contre les rochers. La plage, enfin. On s’attarde un instant, à jouer
avec le sable et l’eau. Et le moment de partir arrive. On quitte les lieux non sans un pincement au cœur. Collioure, village de Méditerranée, de bien-être et de sérénité.
Il y a longtemps, au détour d'une pub pour un fabricant de lingerie, la pose du mannequin m'avait interpellé. En voici une interprétation personnelle...